2020/2021
CRÉATION D’UN JARDIN PRIVÉ
Etude de conception + : Diagnostic / Esquisse + plan de masse et plan de plantation
SURFACE : 2 500 m2
EQUIPE DE MAÎTRISE D’OEUVRE :
TERRAM Paysage (PAYSAGISTE DPLG et URBANISTE) MANDATAIRE
Le site de projet était caractérisé par une multiplicité de règlementations régissant les futurs aménagements, leurs gabarits, emprises au sol et les matériaux ou revêtements à mobiliser dans le projet. Inclus dans le périmètre du grand site « Concors – Sainte-Victoire » et en zone Naturelle au PLU de la commune, non loin du fameux « Château de Vauvenargues », en bordure de zone Natura 2000, le jardin se devait de jongler entre les différentes règles en vigueur.
– Les revêtements de sols ont ainsi privilégié au maximum des matériaux perméables (graviers, paillages organiques, stabilisé pour l’aire de stationnement et calades ou escaliers en pierre sèche).
– Les plantations quant à elles ont été soigneusement sélectionnées afin de s’intégrer au contexte naturel environnant, s’inspirant le plus possible de la palette végétale spontanée locale dans un style provençal.
– Enfin, les aménagements ont été conçus dans le but de générer le plus possible de perspectives soit en direction du Château de Vauvenargues soit en direction de la Sainte-Victoire. Des matériaux nobles sont employés à l’image de pierre naturelle, de dallage en travertin, de ferronneries et de pergolas végétalisée en fer forgé.
Visite post-réalisation – Mai 2026











Visite post-réalisation – Avril 2026





EXISTANT, UN JARDIN À PENSER, des éléments à révéler
PROJET phase esquisse

Le projet prévoyait ainsi la création de nombreux murs en pierres sèches utilisant celles directement issues du terrain (marne calcaire). Des escaliers et des banquettes encastrées dans les murs permettent de relier logiquement les différents niveaux du jardin entre eux et d’apprécier les vues spectaculaires sur la montagne Sainte-Victoire. Des arbres adaptés à la sécheresse et des massifs méditerranéens mêlant Helichrysums, Thyms, Santolines, Sauges et autres essences typiquement provençales, encadrent les vues, guident les différents cheminements et délimitent les zones du jardin. Les arbres existants ont été considérés comme des invariants structuraux au jardin et ont donc été conservés. L’usage de toile en fibres naturelles et de paillages (minéral ou organique) et la plantation des différents massifs de végétaux à l’automne permettront de s’abstenir au maximum d’arrosage automatique et in fine de diminuer les frais d’arrosages. Enfin, une prairie rustique gazonnante, une gradation des apports d’arrosage en fonction de la proximité à la villa et une gestion différenciée des espaces « engazonnés » permettront de limiter les apports d’eau en période estivale, l’entretien à l’année (tonte) et de créer un jardin s’inscrivant dans l’ambiance de chênaie que revêt l’arrière-plan du jardin.










